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BARD, Christine

BARD, Christine
©Laurence Prat

Christine Bard est professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers. Elle est membre du Centre de recherches historiques de l’Ouest (CERHIO) et de l’Institut Universitaire de France. Sa thèse, sous la direction de Michelle Perrot, portait sur les féminismes en France de 1914 à 1940 (Les Filles de Marianne, Fayard, 1995). Spécialiste de l’histoire des femmes, du genre et du féminisme, elle a exploré la question de l’antiféminisme, la dimension politique du vêtement comme marqueur de genre (Une histoire politique du pantalon, Seuil, 2010 ; Ce que soulève la jupe. Identités, transgressions, résistances, Autrement, 2010), les femmes et la politique, les femmes et le syndicalisme et de manière plus générale, les femmes en France au XXe siècle. Dernièrement, elle a dirigé le premier dictionnaire historique des féministes françaises qui comprend 556 notices rédigées par 195 auteurs (Dictionnaire des féministes. France, XVIIIe-XXIe siècle, PUF, 2017). Elle préside l’association Archives du féminisme qu’elle a créée en 2000 et anime depuis 2004 le musée virtuel d’histoire des femmes et du genre MUSEA.

Depuis 2014, elle pilote le programme Genre et discriminations sexistes et homophobes (GEDI), un programme interdisciplinaire et interuniversitaire porté par l’Université d’Angers et financé par la Région Pays de la Loire, comprenant 98 universitaires et doctorant.e.s français et étrangers, notamment de l’UQAM. L’originalité de ce programme : il croise des études sur le sexisme et l’homophobie, montre la persistance des « inégalités de fait », puis éclaire les forces motrices du changement et les inerties. Christine Bard a aussi publié  « Des homosexuelles aux lesbiennes : subjectivités historiquement situées ou comment se nommer ? » dans la revue Miroir/miroirs. Revue des corps contemporains et « Toutes des lesbiennes ! Antiféminisme et homophobie, une complicité à l’épreuve du temps » pour les Cahiers de l’IREF.

 

BLAIS, Martin

BLAIS, MartinMartin Blais est sexologue et professeur titulaire au département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses intérêts de recherche sont, entre autres, les facteurs sociaux et culturels qui influencent les choix amoureux et sexuels, la santé mentale et sexuelle, ainsi que l’inclusion sociale et le bien-être des personnes de la diversité sexuelle et de genre. Ses travaux de recherche portent principalement sur les jeunes lesbiennes, gais, bisexuel(les), transidentifié(e)s ou en questionnement, leur développement psychosexuel dans un contexte social et culturel marqué par l’homophobie et la transphobie, ainsi que la diversification des biographies intimes et ses conditions sociales et culturelles d’émergenceIl est membre de la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et chercheur régulier au Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et l’agression sexuelle (CRIPCAS).

 

BOISVERT, Marie-Pier

BOISVERT, Marie-PierMarie-Pier Boisvert est directrice générale du Conseil québécois LGBT où elle travaille à la concertation et à la mobilisation des groupes LGBTQ+ à travers le Québec pour faire entendre leurs enjeux au public et au gouvernement. Elle est consultante pour divers ministères québécois et canadiens sur les questions de diversité sexuelle et de genre et elle intervient régulièrement dans les médias sur ces questions. Elle a été formatrice et intervenante au GRIS Estrie et a cofondé la fierté LGBT de Sherbrooke en 2013. Marie-Pier Boisvert détient une maîtrise en littérature de l’Université de Sherbrooke, où elle a exploré la diversité amoureuse dans la littérature québécoise. Elle a donné des conférences dans le cadre de son travail et de ses études à Sherbrooke, à Montréal, à Ottawa, à Halifax et à Berkeley. Elle utilise une approche anti-oppressive dans l’ensemble de ses interventions et privilégie la concertation comme moteur de changement social.

 

BROTMAN, Shari

BROTMAN, ShariShari Brotman est professeure associée à l’École de service social de l’Université McGill. Ses recherches portent principalement sur les problèmes d’accès et d’équité dans le réseau de la santé et des services sociaux pour les aînés LGBTQ, leurs familles et la communauté. Elle est aussi membre du Center for Research and Expertise in Social Gerontology (CREGÉS).

 

 

CAREY, Brian

CAREY, BrianBrian Carey est coordonnateur de l’Association pour la diversité sexuelle et de genre LGBT+ Baie-des-Chaleurs. Il est aussi responsable d’un projet ICTA « Initiative ciblée pour travailleurs âgés » et coordonnateur d’une équipe de formation visant à réinsérer les travailleurs âgés anglophones sur le marché du travail.

 

 

CÔTÉ, Isabel

CÔTÉ, IsabelIsabel Côté détient un doctorat en service social de l’Université de Montréal. Elle est professeure agrégée au Département de travail social de l’Université du Québec en Outaouais, membre de la Chaire de recherche sur l’homophobie (UQAM) et chercheure au Centre d’études et de recherche en intervention familiale. Elle est également membre du Partenariat de recherche Familles en mouvance et du Réseau québécois en études féministes.

Ses travaux de recherche portent essentiellement sur les pratiques familiales émergentes, notamment les familles qui ont des enfants nés grâce à la participation d’une tierce personne. Elle s’intéresse plus spécifiquement aux motivations des couples gais et lesbiens à concrétiser leur désir d’enfant à l’aide d’un donneur de sperme connu ou d’une gestatrice et à celles des hommes et des femmes qui acceptent de contribuer à la réalisation de ces projets parentaux. Ses projets de recherche visent également à mieux comprendre les représentations des enfants nés dans ces circonstances.

 

DORAIS, Michel

DORAIS, MichelMichel Dorais est professeur titulaire à l’École de service social de l’Université Laval, chercheur affilié au Centre de recherche JEFAR, au Centre de recherche universitaire sur les jeunes et les familles (CRUJEF) du CIUSSS de la Capitale-Nationale et à la Chaire de recherche sur l’homophobie. Membre de l’Association internationale des sociologues de langue française, il a étudié en service social (PhD, Université Laval) et en sociologie (postdoctorat, Université Lumière, Lyon). Durant sa carrière, il a successivement œuvré comme travailleur social, surtout en protection de la jeunesse (1978-1990), comme concepteur de programmes et formateur en prévention du sida et de l’homophobie (1990-1998) et en prévention de la délinquance (1996-1997), tout en assumant des charges d’enseignement en service social et en sociologie à l’UQAM (1979-1998). Son champ d’expertise en recherche est la marginalisation des jeunes et ses effets, ce qui l’a amené à étudier notamment la vulnérabilité et la résilience chez les jeunes de minorités sexuelles, les tentatives de suicide chez les jeunes hommes homosexuels, les stratégies de survie des jeunes travailleurs du sexe et des jeunes de la rue, les séquelles des garçons victimes d’agressions sexuelles et le sort des jeunes filles prostituées par les gangs de rues. Ses cours portent sur la diversité sexuelle, la prévention et l’intervention psychosociale.

Michel Dorais a publié et dirigé de nombreux articles scientifiques et ouvrages publiés au Québec, au Canada anglais, au Mexique et en Europe. Il donne régulièrement des conférences et des formations à travers la francophonie. Il agit comme conseiller scientifique auprès de divers organismes, en particulier pour des programmes de prévention et de formation. Il dirige la revue Service social et la collection Intervention Sociale aux Presses de l’Université Laval. Il a reçu, en 2012, le Grand Prix du Conseil québécois des gais et lesbiennes pour son travail en faveur de l’inclusion sociale des personnes de la diversité sexuelle.

 

FONTAINE, Annie

FONTAINE, AnnieDétentrice d’un doctorat en service social, Annie Fontaine est professeure agrégée à l’École de service social de l’Université Laval depuis 2014, après un début de carrière professorale à l’Université de Montréal et plusieurs années d’enseignement à l’UQO, à l’UQAM et à l’UdeM (depuis 2002). Membre régulière au Centre de recherche JEFAR et co-responsable de l’axe « Jeunes en difficulté et action sociale » à l’Observatoire jeunes et société (OJS), elle est aussi chercheure associée à la Chaire de recherche du Canada sur l’évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (CREVAJ), membre associée au Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) et vice-présidente du Conseil scientifique permanent de l’Association internationale pour la formation, la recherche et l’intervention sociale (AIFRIS). Ses principaux travaux individuels de recherche ont été consacrés à l’étude de l’adéquation des pratiques en travail de rue auprès des jeunes en rupture sociale.

Annie Fontaine participe à plusieurs équipes de recherche qui étudient les processus d’inclusion et d’exclusion sociales des personnes, en particulier des jeunes (LGBTQ, ayant vécu un placement ou judiciarisés) et des femmes itinérantes. Intéressée à comprendre comment les liens sociaux se tissent et se rompent dans la trajectoire des personnes confrontées à diverses formes d’exclusion sociale, son attention se porte particulièrement sur le rôle des réseaux de soutien dans les processus d’inclusion sociale, dont celui des organismes communautaires qui soutiennent les individus et les collectivités, mais qui participent aussi plus largement à l’amélioration de l’organisation des services et à l’avancement des politiques sociales. Au sein du projet SAVIE-LGBTQ, elle sera surtout impliquée dans le volet qualitatif de la recherche ciblant les jeunes et dans l’analyse du rôle des réseaux de soutien.

 

GREENBAUM, Mona

GREENBAUM, MonaMona Greenbaum est la fondatrice et la directrice générale de la Coalition des familles LGBT, une association militant pour les familles avec parents lesbiens, gais, bisexuels et trans. L’organisme a reçu trois prix Arc-en-ciel pour son activisme social. La mission principale de la Coalition est de former des intervenant.e.s qui travaillent en milieu scolaire, dans les services sociaux, ainsi qu’au sein d’organismes communautaires. À ce jour, elle a donné des centaines de formations dans 15 régions du Québec, sensibilisant ainsi des milliers d’intervenant.e.s à la nécessité d’agir contre la violence homophobe et transphobe, l’hétéronormativité et le harcèlement basé sur l’expression de genre.

De 2004 à 2006, Mona Greenbaum a fait partie du Groupe de travail mixte contre l’homophobie de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Le rapport final, publié en 2007, a mené à l’élaboration de la Politique nationale de lutte contre l’homophobie et à son plan d’action. En 2010, Mona Greenbaum a reçu la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec, soulignant ses années d’activités militantes au sein de la communauté LGBT. En 2013, elle a été récipiendaire de la médaille du Jubilé de diamant de la Reine Élizabeth II, en reconnaissance de son travail pour la communauté LGBT du Canada. En 2015, à l’occasion du 40e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec l’a reconnue comme étant l’une des 40 personnalités du Québec ayant eu un parcours exceptionnel de défense ou de promotion de droits inscrits dans cette Charte. Elle a accordé des centaines d’entrevues aux médias. En 2015, le livre « Familles LGBT, le Guide » a été publié sous sa direction aux Éditions du remue-ménage.

 

GROSS, Martine

GROSS, MartineMartine Gross est docteure en sociologie et ingénieure de recherche en sciences sociales (CNRS) au CeSor. Elle a consacré la plupart de ses travaux à l’homoparentalité et a publié et dirigé de nombreux ouvrages sur ce thème. Elle participe à plusieurs programmes collectifs de recherche : Gay fathers, un programme international (France, Royaume-Uni, Pays-Bas) financé par l’ANR, Devhom : Homoparentalité, fonctionnement familial, développement et socialisation des enfants, financé par l’ANR, Recours à des techniques de reproduction assistée avec don, Perspective franco-québécoise et comparaison internationale, un programme international financé par la Mission de recherche Droit et Justice (CNRS).

 

HOUZEAU, Marie

HOUZEAU, MarieMarie Houzeau dirige le Groupe de Recherche et d’Intervention Sociale (GRIS-Montréal) depuis 2005. Fondé en 1994, cet organisme communautaire est devenu le plus important service de démystification sur l’homosexualité et la bisexualité en milieu scolaire au Québec. Marie Houzeau a partagé son expertise outre-mer, de Genève à Besançon, en passant par Anvers, ainsi qu’au Canada, de Vancouver à Toronto, et bien sûr à Montréal. Elle a donné une multitude de conférences dans le cadre de forums sur les droits de la personne et de congrès syndicaux, scientifiques et professionnels. Elle a également siégé au conseil d’administration du Conseil québécois LGBT, en plus de présider la Gay and Lesbian International Sport Association (GLISA), qui chapeaute les Outgames, une compétition sportive internationale regroupant des milliers d’athlètes LGBT et leurs alliés.

Marie Houzeau est aussi formatrice consultante pour l’Institut National de Santé publique du Québec (INSPQ). À ce titre, elle a formé des milliers de professionnel.es de la santé et des services sociaux du milieu communautaire et de l’éducation afin de les aider à adapter leurs interventions aux clientèles LGBT et à être sensibles à leur vulnérabilité. Elle est régulièrement sollicitée pour participer à titre de co-chercheure dans des équipes de recherche universitaire, notamment avec la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM ou l’équipe Culture du témoignage de l’UQAM.

En 2016, elle a été doublement honorée pour son engagement à la construction d’un monde plus ouvert à la diversité. Elle a reçu la médaille de l’Assemblée nationale du Québec et le prix Femme de mérite, catégorie Engagement social, remis par la Fondation du Y des femmes.

 

LEBRUN, Aurélie

LEBRUN, AurélieAurélie Lebrun est géographe et anthropologue de formation (PhD, université McGill). Depuis 2009, elle est chercheure à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Ses travaux portent sur les droits des personnes LGBT, sur les motifs de discrimination, l’identité de genre, l’expression de genre et le harcèlement sexuel. Elle a également travaillé sur l’accessibilité des commerces aux personnes en situation de handicap.

 


MATHIEU, Carolle

MATHIEU, CarolleFéministe engagée depuis de nombreuses années, Carolle Mathieu a milité activement au sein de plusieurs groupes issus de mouvements de femmes et de lesbiennes. Elle a été présidente du regroupement de LR des centres de femmes du Québec de 2014 à 2016. Actuellement, elle est membre des conseils d’administration de la Fédération des femmes du Québec et de Relais-Femmes.

Carolle Mathieu a aussi travaillé au Centre des femmes de Verdun pendant 17 ans comme intervenante communautaire. Dans le cadre de ses fonctions elle a, entre autres, participé à la recherche « Les droits clandestins » du Réseau des lesbiennes du Québec et a coordonné la recherche « Lesbiennes immigrantes, Réalités et pistes d’intervention » du Centre des femmes de Verdun. Par ailleurs, afin de répondre aux besoins spécifiques des lesbiennes vivant de la violence conjugale et participant aux ateliers de reprise de pouvoir du Centre des femmes de Verdun, elle a adapté en français le guide d’intervention « Safe Choices : Support and Education Program » du groupe Ending Violence Association of BC.

 

MUJIMBERE, Gabriel

MUJIMBERE, GabrielGabriel Mujimbere est directeur adjoint de l’organisme Arc-en-ciel d’Afrique. Il est artiste et activiste. Il fait de la scène depuis l’âge de 15 ans (danse, théâtre, chanson) et a réalisé, en 2010, sa première prestation engagée pour la défense des droits des homosexuels au Burundi au sein de la troupe Lampyre, en interprétant « l’homosexuel » dans le spectacle de compilation. Il a aussi fait partie de la première association de défense des droits des homosexuels au Burundi « HUMURE ». Une autre étape de son engagement public a été franchie en 2012, lorsqu’il a commencé à travailler comme responsable du projet MSM de l’ANSS (Association Nationale de Soutien aux Séropositifs et aux malades du sida), le seul programme au Burundi pour la santé sexuelle des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HARSAH/MSM). Il a été emmené dans le cadre de ses fonctions à faire des interventions publiques en tant que HARSAH, alors que le Code pénal Burundais condamne les rapports sexuels entre personnes de même sexe. Il a été obligé de s’exiler au Canada en 2015. Il s’engagea alors très vite au sein de l’organisme Arc-en-ciel d’Afrique, d’abord en tant que bénévole, puis en tant qu’administrateur. Il a quitté son poste au conseil d’administration en 2016 pour devenir directeur adjoint de l’organisme.

 

OUELLET, Jean

OUELLET, JeanJean Ouellet est directeur général du Projet Changement – Centre communautaire pour aînés. Il a débuté sa carrière en 1982, à Montréal, au sein de l’organisme Les Petits Frères des Pauvres. Il en a été le directeur général de 1988 à 1995 (pour le Québec). Il a occupé des fonctions de responsable et de directeur de plusieurs organismes, notamment de la Maison Ludovic et de la Croix-Rouge canadienne, Division du Québec. En 2012, avec son équipe de travail, il a développé un projet s’adressant particulièrement à la communauté LGBT. Cette expérience s’échelonnant sur une année complète s’est terminée par la création d’une pièce de théâtre : « Ce spectacle ne devrait pas avoir lieu ». Cette production a permis de nouer des liens privilégiés avec les ressources et les organismes LGBT qui favorisent les échanges entre les milieux communautaires et de recherche.

Il oeuvre aussi sur un projet de soutien communautaire « Je m’engage dans ma communauté! ». Cette approche propose une démarche novatrice permettant la formation de groupes de personnes, principalement de 50 ans et plus, qui développent entre elles des liens d’entraide. L’enjeu est de favoriser la participation des aînés à l’amélioration de leur qualité de vie en misant sur leur pouvoir d’agir individuel et collectif.

 

PAGÉ, Geneviève

PAGÉ, GenevièveGeneviève Pagé est professeure au département de travail social de l’Université du Québec en Outaouais depuis 2011. Elle est également chercheure régulière au Centre de recherche et d’expertise Jeunes en difficulté du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Ses travaux de recherche portent principalement sur l’adoption en contexte de protection de la jeunesse. Elle s’intéresse aux pratiques des intervenant.e.s qui travaillent auprès de cette clientèle, de même qu’aux interactions entre les familles d’accueil qui souhaitent adopter et les familles d’origine, puis à l’expérience des acteurs impliqués (enfants, parents d’accueil et parents d’origine).

Dans le cadre du projet SAVIE-LGBTQ, en plus de mettre à profit son expertise sur les méthodes de recherche quantitative et qualitative, elle s’intéressera aux expériences d’inclusion et d’exclusion des personnes LGBTQ dans la sphère familiale.

 

PAQUETTE, Gilbert

PAQUETTE, GilbertProfesseur et chercheur à la Télé-université du Québec, Gilbert Paquette détient un Ph.D de l’Université du Maine (France) en Intelligence Artificielle et Éducation. Il est directeur du laboratoire d’ingénierie cognitive et éducative (LICÉ) au Centre de recherche LICEF de la Télé-université, qu’il a fondé en 1992. Il a reçu, en 2007, un doctorat Honoris Causa de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI). Il a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en ingénierie cognitive et éducative de 2002 à 2015, à l’origine de plusieurs projets de recherche-développement stratégiques. Il a dirigé, de 2004 à 2009, le réseau pancanadien LORNET, et plus récemment, les projets BRER et REFRER sur l’indexation sémantique des ressources éducatives.

Il dirige actuellement deux projets portant sur les Cours en ligne ouverts et massifs (CLOM). Il a publié des livres sur les technologies d’apprentissage, la modélisation des connaissances, le Web sémantique, l’ingénierie pédagogique et la formation à distance.

 

PARINI, Lorena

PARINI, LorenaLorena Parini est docteure en sciences politiques et maître d’enseignement et de recherche aux Études Genre de l’Université de Genève. Son parcours académique a commencé au Département de Sciences politiques et s’est poursuivi au sein de l’Institut des Études Genre.  Ses domaines de recherche sont : la politique d’asile et migratoire en Suisse, la perspective de genre dans les études sur la politique, les théories et les épistémologies féministes, ainsi que les médias. Elle travaille depuis de nombreuses années sur le thème des  minorités sexuelles.

En 2014-2015, elle a effectué une recherche ayant pour titre « Être LGBT au travail » qui avait pour but de comprendre les modes et la fréquence des discriminations homophobes et transphobes dans le monde professionnel. Cette recherche se poursuivra avec un projet financé par le Fonds National de la Recherche Scientifique en Suisse qui prévoit des entretiens semi-directifs avec 80 gais, lesbiennes, bisexuel.le.s et personnes trans. Cette étude fait partie du projet SAVIE-LGBTQ.

 

PATERNOTTE, David

PATERNOTTE, DavidDavid Paternotte enseigne en sociologie à l’Université libre de Bruxelles, en Belgique, où il codirige l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s) de l’Institut de Sociologie et la Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité. Il a publié « Revendiquer le mariage gay : Belgique, France, Espagne » (2011) et codirigé, entre autres, le « Ashgate Research Companion to Lesbian and Gay Activism » (2015) et le « LGBT Activism and the Making of Europe » (2014). Il prépare l’ouvrage collectif « Anti-Gender Campaigns in Europe » et une monographie sur l’International lesbian, gay, bisexual, trans and intersex association (ILGA). Il est codirecteur de la revue Sextant (Éditions de l’Université de Bruxelles) et de la collection Global Queer Politics (Palgrave).

 

PHILIBERT, Mathieu

PHILIBERT, MathieuMathieu Philibert est professeur au département de sexologie de l’UQAM, chercheur associé à l’Institut national de santé publique du Québec et membre de l’Institut santé et société de l’UQAM. Ses recherches portent sur les inégalités sociales et territoriales de santé, de bien-être et d’inclusion sociale.

Dans le cadre du projet SAVIE-LGBTQ, il mettra à profit ses compétences en épidémiologie sociale, géographie et analyses quantitatives pour la conception d’une enquête en ligne et l’analyse de formes d’inclusion/exclusion vécues par les personnes LGBTQ.

 

SAVAGE, Annie

SAVAGE, AnnieAnnie Savage est directrice générale de la Coalition montréalaise des groupes jeunesse LGBT, un organisme qui a pour mission de favoriser l’insertion sociale des jeunes de la diversité sexuelle et de genre et de créer des environnements favorables à leur épanouissement. Dans le passé, l’expérience d’Annie Savage comme chargée de projet lui a permis de visiter plus d’une centaine d’écoles primaires et secondaires au Québec et de constater les défis qui restent à relever en matière d’inclusion des personnes LGBT en milieu scolaire. Elle se joindra à l’équipe d’intervenant.e.s-bénévoles du GRIS-Montréal, puis à celle de la Coalition des familles LGBT du Québec, afin de contribuer au travail de démystification auprès des jeunes et à la formation des intervenant.e.s œuvrant auprès des jeunes et des familles LGBT. Elle a occupé durant les trois dernières années le poste de coordonnatrice du projet l’Astérisk, un espace non commercial destiné aux groupes jeunesse LGBTQ+ dans le Village de Montréal. Ce projet unique au Québec est porté par la Coalition montréalaise des groupes jeunesse LGBT. Annie Savage collabore actuellement avec la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM et le Service aux collectivités (UQAM) afin de documenter les perceptions et les points de vue des utilisateurs et utilisatrices individuels et collectifs quant aux apports et limites de l’Astérisk, en regard des besoins des jeunes et de leur empowerment individuel et collectif.

 

SMITH, Miriam

SMITH, MiriamMiriam Smith est professeure au département de sciences sociales de l’Université York. Ses domaines de recherche sont : la politique canadienne et comparative, les mouvements sociaux, les mobilisations juridiques et les politiques publiques, en particulier le mouvement LGBT au Canada dans une perspective comparative.

Au sein de l’équipe SAVIE-LGBTQ, elle travaillera surtout sur l’impact des politiques fédérales au Québec. Elle effectuera aussi une comparaison interprovinciale des politiques LGBTQ en collaboration avec Manon Tremblay.

 

TREMBLAY, Manon

TREMBLAY, ManonManon Tremblay est professeure à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent principalement sur la représentation politique, en particulier celle des femmes et des personnes LGBT.

À titre de cochercheure dans l’équipe SAVIE-LGBTQ, elle travaillera avec Miriam Smith sur l’analyse des politiques publiques, notamment celles du Québec.

 

VAILLANCOURT, Annie

VAILLANCOURT, AnnieAnnie Vaillancourt est responsable du volet mobilisation des connaissances du projet SAVIE-LGBTQ. Elle détient une maîtrise en service social et un baccalauréat en communication publique de l’Université Laval. Elle réalise depuis plus de 15 ans des activités et des outils de transfert de connaissances et de formation pour le Centre de recherche universitaire sur les jeunes et les familles (CRUJEF) du CIUSSS de la Capitale-Nationale. Ce qu’elle a fait aussi pendant plus de 10 ans pour le Centre de recherche JEFAR, à l’Université Laval. Ses travaux actuels portent principalement sur la transition à la vie adulte des jeunes vulnérables. Elle réalise des activités sur le sujet en collaboration avec plusieurs organismes communautaires. Elle a co-coordonné un numéro d’une revue française (Le Sociographe) sur ce thème et dirige un ouvrage collectif sur cette réalité avec trois de ses collègues (à paraître en 2018 aux Presses de l’Université Laval).

Annie Vaillancourt est également consultante pour le Centre de prévention du suicide de Québec à titre de responsable d’une campagne de sensibilisation à la différence ciblant : 1) les adolescent.e.s qui se disent ou se sentent différents (notamment de la diversité sexuelle et de genre), 2) leurs proches, professeur.e.s et parents, puis 3) les jeunes intimidateurs. Cette campagne est diffusée, entre autres, sur You Tube. La seconde phase de cette campagne se déroule dans les milieux jeunesse de la région de Québec.

En 2012-2013, elle a collaboré à une enquête québécoise dirigée par Michel Dorais sur le vécu et les besoins des jeunes LGBTQ, à laquelle plus de 250 jeunes de 14 à 21 ans ont participé.

 

WALLACH, Isabelle

WALLACH, IsabelleIsabelle Wallach est anthropologue et professeure-chercheure au département de sexologie de l’UQAM depuis 2012. Elle est spécialisée dans le domaine du vieillissement. Sa thèse de doctorat en ethnologie (Université Denis Diderot-Paris 7) sur l’observance aux médicaments antirétroviraux l’a conduite à s’intéresser à l’expérience du VIH chez diverses populations, notamment chez les hommes gais. Après un post-doctorat au Centre de recherche et d’expertise en gérontologie sociale (CREGES), elle a dirigé un projet de recherche qualitative sur le VIH et le vieillissement (2010-2012) financé par le Ministère de la famille et des aînés, en partenariat avec la clinique l’Actuel, dont un tiers des participants étaient des hommes gais. Cette recherche lui a permis de s’intéresser, entre autres, à la stigmatisation liée au VIH, à l’âgisme, au sexisme et à l’homophobie. Ses intérêts de recherche concernent le rapport au corps et la vie intime des adultes âgés, les minorités sexuelles âgées, l’évolution de l’identité de genre et le vieillissement, ainsi que la pharmacologisation de la sexualité des aînés. Ses projets de recherche actuels portent sur les perceptions de l’apparence physique et la vie intime des femmes âgées hétérosexuelles et lesbiennes, sur l’expérience et les perceptions du vieillissement chez les hijra (communauté trans en Inde) et sur les usages des produits sexopharmaceutiques en lien avec la sexualité et la masculinité chez les hommes âgés hétérosexuels et homosexuels.

Isabelle Wallach est par ailleurs membre de la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM et chercheure à l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM, au CREGES, à la Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne de l’UQAM et membre de l’équipe FRQSC-VIES (vieillissements, exclusions sociales et solidarité).

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